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V Congreso Internacional de la AHEC: 1ª Circular

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V Congreso Internacional de la Asociación de Historia Económica del Caribe (AHEC)


“Desigualdades, pobreza y ambiente: perspectivas desde la historia económica. Siglos XVI-XXI”


4-8 de noviembre de 2019

San José de Costa Rica

 
Convocan: Asociación de Historia Económica del Caribe (AHEC) y la Universidad de Costa Rica.
 
PRIMERA CIRCULAR (agosto 2018)
 
ABIERTO EL PLAZO PARA EL ENVÍO DE PROPUESTAS  hasta el 15 de junio de 2019.
 
 
La AHEC invita a los investigadores e investigadoras que se interesan por la historia económica del Caribe, a participar con una ponencia inédita en una de las siguientes secciones, procurando establecer su relación con el tema central de la convocatoria en un contexto global:
 
• Inmigración, salarios y niveles de vida
• Inmigración, remesas y capital financiero
• Deuda y política económica
• Estilos de crecimiento económico y papel de la inversión extranjera directa
• Disparidades regionales
• Desigualdad(es) y patrones de urbanización
• Economías de base (grassroots economies), informalidad y pobreza
• Desigualdad(es) y sistemas de producción – agentes económicos (Estructuras productivas; comercio y sistemas esclavistas; regímenes de trabajo; empresas y empresarios)
• Mecanismos económicos de transmisión de desigualdades y pobreza
• Desigualdad(es) y sectores productivos
• Desigualdad(es) y pobreza
• Crisis económicas y pobreza
• Mercados de trabajo, mercados laborales, desigualdad y pobreza
• Ciclos productivos/extractivos e impacto ambiental
• Historia económico-ecológica, metabolismo social, apropiación desigual de los recursos e impacto sobre la sustentabilidad
• (De)crecimiento económico e intercambio ecológicamente desigual
• Historia del pensamiento económico
• Historiografía económica
• Teoría y métodos de la historia económica y la historia económico-ecológica y ambiental
 
PRESENTACIÓN DE PROPUESTAS
 
1. La AHEC fija hasta el día 15 de junio de 2019 el plazo para recibir las propuestas de participación. Las propuestas podrán tener un carácter colectivo (composición de mesas: tema y participantes inicialmente previstos) o individual, en cuyo caso el ponente ha de indicar la sección en la que desea ser inscrito, siendo la organización quien la asigne a una mesa.
Las propuestas irán acompañadas de una breve descripción de su contenido de unas 100 palabras.
 
2. Las propuestas deben ser dirigidas por correo electrónico (por triplicado) a las siguientes direcciones: joelcar1@hotmail.comronny.viales@ucr.ac.cr    jose.piqueras@uji.es
 
3. El 30 de junio de 2019 la organización hará pública la aceptación de propuestas y el programa provisional del congreso.
 
4. El plazo ordinario de inscripción en el Congreso y la Asociación tendrá lugar entre el 1 y el 31 de julio de 2019.
 
INSCRIPCIÓN. CUOTAS
5. La inscripción que dará derecho a participar en las sesiones del Congreso y a la afiliación a la AHEC por un año se establece en 80 USD. La inscripción de los estudiantes que acrediten esta condición se fija en 40 USD. Las cuotas estarán vigentes hasta el 31 de julio de 2019.
 
6. Las cuotas de inscripción tramitadas a partir del 1 de agosto y hasta el 30 de octubre de 2019 serán de 120 USD para los miembros ordinarios y de 60 USD para los estudiantes.
 
7. Las cuotas de inscripción realizadas en las jornadas del Congreso serán de 140 USD para los miembros ordinarios y de 60 USD para los estudiantes.
 
8. La inscripción para participar en el Congreso podrá realizarse por medio de PayPal. También podrá efectuarse en la secretaría local del Congreso habilitada en la sede de su celebración la fecha de apertura.
 
 
VER LAS BASES COMPLETAS EN EL SIGUIENTE DOCUMENTO: 
 
Tags: AHEC, Caribe, Congreso

Entre Exclusif et contrebande: le commerce maritime aux Petites Antilles (fin XVIIe – début XIXe siècle)

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El Caribe

El Caribe

«Les barques processionaires cousent inlassablement ou recousent ensemble les morceaux duvers de la mer sans que la grande histoire les aperçoive toujours.»

Fernand Braudel, La Mediterranée et le monde méditerranéen …, [1949] 1979, T.1, p. 98.

L’historiographie a longtemps insisté sur la constitution d’espaces économiques clos dans des logiques impériales qu’on a tendance à résumer sous l’appellation d’Exclusif. Sans considérer que les dispositifs de contrôle furent évolutifs, et surtout loin d’être absolus dans leur volonté d’exclure les nations étrangères[1]. De même, la vision que nous avons du commerce colonial dans les Antilles est héritée de travaux sur l’économie portuaire européenne, principalement issue de l’histoire sérielle ou administrative des années 1970[2]. Utile pour comprendre l’essor de ce commerce comme son impact sur les sociétés européennes, elle laisse pourtant de côté le commerce inter insulaire, comme les économies d’échanges rontalières, ou encore les circulations maritimes au sein de l’espace américain[3].

On assiste aujourd’hui à un renouvellement de recherches qui tendent à faire émerger ces flux. On pourrait citer de manière non exhaustive les travaux de Peggy Liss, de Marcus Rediker, ou de Shannon Lee Dawdy, ou autour des îles neutres ceux de Wim Klooster ou d’Éric Schnakenbourg. Ces contributions tendent à montrer que le système de l’Exclusif était officiellement contourné, dans une proportion grandissante, démontrant l’impossibilité de réglementer le commerce aux Antilles. De l’Exclusif à l’Exclusif mitigé, de la mise en place des ports francs à l’ouverture au libre-échange en 1829, tout nuance l’idée que la contrebande et le commerce illégal soient une conséquence de l’Exclusif. Au contraire, la contrebande[4], et le commerce illégal[5], ou plus largement le commerce à l’échelle régionale, sont peut-être aussi dus à l’existence de logiques de navigation propres à l’espace considéré, en tout cas différentes des stricts flux transatlantiques, voire d’un système économique régional comme l’archéologie semble le suggérer[6].

Dans la perspective de Journées d’études consacrées aux navigations antillaises, on se propose d’adopter ce même changement d’échelle au sein du monde atlantique et de nous concentrer sur l’espace de navigation de la Caraïbe. Les approches peuvent être multiples et pluridisciplinaires. Tout d’abord autour des acteurs, en s’intéressant aux négociants locaux, ou aux communautés marchandes, et à leurs réseaux, ce qui peut déboucher sur des travaux portant sur les approvisionnements en marchandises ou sur la redistribution dans cet espace, afin de porter une première esquisse à une redéfinition de la géographie commerciale de la zone. En corollaire, les produits échangés et les techniques commerciales usitées (troc, lettres de changes, numéraires…) sont également dignes d’intérêt. Ensuite, ce sont les conditions même de la navigation qui peuvent faire l’objet de travaux, tant le rapport dialectique entre commerce légal et illégal, avec leurs avatars que sont l’interlope et la contrebande apparaissent comme des pistes fécondes à explorer en essayant de mieux comprendre les logiques à l’oeuvre au sein de nombreuses situations dans une « zone grise ». Enfin, une dernière approche serait celle des techniques de navigation ; on veut évoquer par là à la fois les savoirs empiriques ou savants des marins quant aux caractéristiques de l’espace de la Caraïbe (géographique, sanitaire…) mais aussi peut-être, sur les innovations particulières qui y sont apparues à la fois en ce qui concernait la construction navale ou des infrastructures portuaires.

Toutes les approches suggérées ici sont de simples indications qui n’épuisent pas le questionnement que l’on souhaite développer autour d’une thématique vaste et que l’on souhaite renouvelée, autour des navigations commerciales aux Antilles (fin XVIIe siècledébut XIXe siècle), lors de Journées d’études organisées à l’université des Antilles (campus de Schoelcher). Les chercheurs intéressés doivent faire acte de candidature avant le 30 août 2018 à l’adresse suivante en adressant un projet de communication (titre, résumé et affiliation) à : jean-sebastien.guibert@univ-antilles.fr.

 

Les réponses seront adressées aux contributeurs au plus tard le 10 septembre 2018.

Les communications feront l’objet d’une publication.

 

Dates prévisionnelles: 24-26 octobre 2018

Lieu: Campus de Schoelcher (Martinique)

Organisation: Colette Médouze, Boris Lesueur et Jean-Sébastien Guibert

 


[1] Voir la définition qu’en donne Richard Pares, “Merchants and Planters”, The Economic History Review Supplements, 4, 1960, p. 1: c’est l’exclusion des marchands étrangers et l’obligation d’exporter vers la métropole pour chaque colonie.

[2] Jean Meyer, L’armement nantais, 1969 ; Paul Butel, Les négociants bordelais l’Europe et les îles au XVIIIe siècle, 1974, Charles Carrère, 1974 ; Jean Tarrade, Le commerce colonial de la France d’Ancien Régime, 1972.

[3] P. Liss et F. Knight (dir.), Atlantic port cities: Economy, culture, and society in the Atlantic world, 1650-1850, Knoxville, University of Tennessee Press, 1991.

[4] Anne Pérotin Dumon, « Cabotage, contraband, and corsairs: The port cities of Guadeloupe and their inhabitants, 1650-1800 », in P. Liss et F. Knight, Atlantic port cities..., op. cit., pp. 58-86). Jorge Miguel Viana Pedreira, « Contraband, crisis, and the collapse of the old colonial system », The Hispanic American historical Review, 81,3-4,2001, pp. 739-744; Ernst Pijing, « A new interpretation of contraband trade », The Hispanic American historical Review, 81,3-4,2001, pp. 733-738; et Nuala Zahedieh, « The merchants of Port Royal, Jamaica, and the Spanish contraband trade, 1655-1692 », William and Mary Quarterly, 43, 4,1986, pp. 570-593.

[5] André Lespagnol, « Les Malouins dans l’espace caraïbe au début du XVIIIe siècle. La tentation de l’interlope », Paul Butel (dir.), Commerce et plantation dans la Caraïbe, Bordeaux, Maison des Pays Ibériques, 1992.

[6] Voir la stimulante étude de Catherine Losier, Approvisionner Cayenne sous l’Ancien Régime. Archéologie et histoire des réseaux commerciaux, Leiden, Sidetone Press, 2016.


Between Exclusif and smuggling: maritime trade in the Lesser Antilles (late 17th - early 19th century)

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El Caribe

El Caribe

« The processionary boats tirelessly sew or sew together the various pieces of the sea without the great history always seeing them.»
Fernand Braudel, La Méditerranée et le monde méditerranéen …, [1949] 1979, T.1 p. 98.


Historiography devoted to trade in the West Indies has long insisted on the creation of closed economic spaces in imperial logic that one tends to summarize under the name of Exclusif, without considering that the control mechanisms were evolutionary, and specially far from being absolute in their will to exclude foreign nations[1]. Similarly, our vision of colonial trade in the West Indies is the result of a European historiography focused on the aspects and impacts of trade on the European port economy, mainly derived from the serial and administrative history of the 1970s[2]. Useful for understanding the rise of this trade as its impact on European societies, it leaves aside interisland trade, border trade, or maritime traffic within the American space[3].

Today, we are witnessing a renewal of research that tends to bring out these flows. One could cite but not limited to the works of Peggy Liss, Marcus Rediker, or Shannon Lee Dawdy, or around the neutral islands those of Wim Klooster or Eric Schnakenbourg. These contributions provide the idea that the Exclusif system was officially bypassed, in a growing proportion, demonstrating the impossibility of regulating trade in the West Indies. From the Exclusif to the Exclusif mitigé, from the establishment of free ports to the opening to free trade in 1829, the idea that smuggling[4], and illegal trade[5], are a consequence of the Exclusif is nuanced. On the contrary smuggling, and illegal trade, or more broadly trade on a regional scale, may also be due to the existence of navigation logics specific to the area in question, at least different from the strict transatlantic flows, or even a regional economic system, as archaeology sugests[6].


In the perspective of a seminar devoted to Caribbean navigation, we propose to adopt this same change of scale within the Atlantic world and to concentrate on the Caribbean navigation area. Approaches can be multiple. First of all, around the actors, by taking an interest in local traders, or the trading communities, and their networks, which can lead to work on the supply of goods or on the redistribution in this space, in order to bring a first sketch to a redefinition of the commercial geography of the zone. As a corollary, the products exchanged and the commercial techniques used (barter, bills of exchange, cash...) are also worthy of interest. The dialectical relationship between legal and illegal trade, with their avatars of interloping and smuggling, appear to be fruitful avenues to explore, trying to better understand the logic at work in many situations, forming a "grey zone" in which sailors were evolving. Finally, a last approach would be that of navigation techniques; by this we want to evoke both the empirical or learned knowledge of seafarers as to the characteristics of the Caribbean area (geographical, sanitary...) but also, perhaps, on the particular innovations which have appeared there both with regard to shipbuilding and port infrastructures.


These suggested approaches, which are far from exhaustive, are simple indications that do not exhaust the questioning that we wish to develop around a theme that is both vast and renewed, around commercial navigation in the West Indies (late seventeenth century-early nineteenth century), during a seminar organized at the University of the West Indies (Schoelcher campus). Interested researchers should apply before 30 August 2018 to the following address by sending a draft paper (title, abstract and affiliation) to: jeansebastien.guibert@univ-antilles.fr


Replies will be sent to contributors no later than 10 September 2018.
Papers will be published in a volume.

 

Expected dates: 24-26 October 2018
Location: Schoelcher Campus (Martinique)                                                           

Organization: Colette Médouze, Boris Lesueur and Jean-Sébastien Guibert

 


[1] See Richard Pares' definition, “Merchants and Planters”, The Economic History Review Supplements, 4, 1960, p. 1: it is the exclusion of foreign merchants and the obligation to export to the metropolis for each colony.

[2] Jean Meyer, L’armement nantais, 1969 ; Paul Butel, Les négociants bordelais l’Europe et les îles au XVIIIe
siècle, 1974, Charles Carrère, 1974 ; Jean Tarrade, Le commerce colonial de la France d’Ancien Régime, 1972.

[3] P. Liss et F. Knight (dir.), Atlantic port cities: Economy, culture, and society in the Atlantic world, 1650-1850, Knoxville, University of Tennessee Press, 1991.

[4] Anne Pérotin Dumon, « Cabotage, contraband, and corsairs : The port cities of Guadeloupe and their
inhabitants, 1650-1800 », in P. Liss et F. Knight, Atlantic port cities..., op. cit., pp. 58-86). Jorge Miguel Viana
Pedreira, « Contraband, crisis, and the collapse of the old colonial system », The Hispanic American historical
Review, 81,3-4,2001, pp. 739-744; Ernst Pijing, « A new interpretation of contraband trade », The Hispanic
American historical Review, 81,3-4,2001, pp. 733-738; et Nuala Zahedieh, « The merchants of Port Royal,
Jamaica, and the Spanish contraband trade, 1655-1692 », William and Mary Quarterly, 43, 4,1986, pp. 570-593.

[5] André Lespagnol, « Les Malouins dans l’espace caraïbe au début du XVIIIe siècle. La tentation de
l’interlope », Paul Butel (dir.), Commerce et plantation dans la Caraïbe, Bordeaux, Maison des Pays Ibériques, 1992.

[6] See Catherine Losier, Approvisionner Cayenne sous l’Ancien Régime. Archéologie et histoire des réseaux
commerciaux, Leiden, Sidetone Press, 2016.


IV Congreso Internacional de la AHEC / 4 International Conference of the AHEC

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 sebastião salgado éxodos

sebastião salgado éxodos

La Asociación de Historia Económica del Caribe (AHEC) y la Universidad Nacional de Colombia sede Caribe, bajo los auspicios del Banco de la República (Colombia), convoca su IV Congreso en San Andrés, los días 8 a 11 de noviembre de 2017.

El tema principal del Congreso será: «Los movimientos de población y sus implicaciones en la economía».

 

La AHEC invita a los investigadores que se interesan por la historia económica del Caribe a intervenir con una ponencia inédita en una de las siguientes secciones, procurando establecer su relación con el tema central de la convocatoria:

 

  • Población y migraciones, siglos XVI-XXI
  • Inmigración, salarios y nivel de vida
  • Inmigración, remesas y capital financiero
  • Deuda y política económica
  • Inversiones directas extranjeras y crecimiento económico
  • Urbanización y «latifundismo urbano»
  • Economía informal y concentración agraria
  • Sistemas de producción – agentes económicos (Estructuras productivas; comercio y sistemas esclavistas; regímenes de trabajo; empresas y empresarios)
  • Producción y exportación de materias primas (Principales renglones de la producción y los servicios; historia agraria y de plantaciones)
  • Recursos naturales (Explotación de los recursos naturales; formas históricas e impacto ambiental)
  • Minería y fuentes de energía
  • Servicios y turismo
  • Comercio internacional (Comercio exterior y otros vínculos con la economía internacional)
  • Bancos y sistemas financieros
  • Pensamiento económico
  • Historiografía económica

 

PRESENTACIÓN DE PROPUESTAS

1. La AHEC fija hasta el día 15 de mayo de 2017 el plazo para recibir las propuestas de participación. Las propuestas podrán tener un carácter colectivo (composición de mesas: tema y participantes inicialmente previstos) o individual, en cuyo caso el ponente ha de indicar la sección en la que desea ser inscrito, siendo la organización quien la asigne a una mesa. Las propuestas irán acompañadas de una breve descripción de su contenido de unas 100 palabras.

 

2. Las propuestas deben ser dirigidas por correo electrónico (por triplicado) a las siguientes direcciones:

 

joelcar1@hotmail.com

rromanr@unal.edu.co

jose.piqueras@uji.es

 

3. El 31 de mayo de 2017 la organización hará pública la relación de propuestas aceptadas y el programa provisional del congreso.

 

4. El plazo ordinario de inscripción en el Congreso y la Asociación tendrá lugar entre el 1 y el 30 de junio de 2017.

 

 

INCRIPCIÓN. CUOTAS

 

5. La inscripción que dará derecho a participar en las sesiones del Congreso y a la afiliación a la AHEC por un año se establece en 45 USD. La inscripción de los estudiantes que acrediten esta condición se fija en 10 USD. Las cuotas estarán vigentes hasta el 30 de junio de 2017.

 

6. Las cuotas de inscripción tramitadas a partir del 1 de julio hasta el 30 de octubre de 2017 serán de 85 USD para los miembros ordinarios y de 25 USD para los estudiantes.

 

7. Las cuotas de inscripción realizadas en las jornadas del Congreso serán de 105 USD para los miembros ordinarios.

 

* En la determinación de las cuotas de inscripción se ha considerado que para ingresar en San Andrés debe adquirirse una tarjeta de turista cuyo importe actual es 99.000 pesos colombianos (34 USD). Las cuotas de inscripción que aquí se indican han deducido en su totalidad el precio de la citada tarjeta sobre las cuotas oficiales del último congreso de AHEC, a fin de no encarecer la participación.  

 

8. La inscripción para participar en el Congreso podrá realizarse por PayPal o por transferencia bancaria en Colombia, Entidad Davivienda, cuenta de ahorros Nº 266000137155, a nombre de Universidad Nacional de Colombia Congreso AHEC. También podrá efectuarse en la secretaría local del Congreso habilitada en la sede de su celebración la fecha de apertura.

 

20 de septiembre de 2016

 

 

COMITÉ ORGANIZADOR:

 

 

COMITÉ CIENTÍFICO INTERNACIONAL:

 

·         Comité Directivo de la Asociación de Historia Económica del Caribe (AHEC):

 

Guy Pierre, Presidente de Honor

José Antonio Piqueras, Presidente

Jorge Elías Caro, Secretario Ejecutivo

Johanna Von Grafenstein, Tesorera

Roberto Cassá, Vocal

Christian Cwik, Vocal

Humberto García Muñiz, Vocal

Salomón Kalmanovitz, Vocal

Pablo Martín Aceña, Vocal

Raúl Román Romero, Vocal

Marie-Christine Touchelay, Vocal

Michael Toussaint, Vocal

Reinaldo Funes Monzote, Vocal suplente

 

·         Consejo de Honor de la Ahec:

 

Victor Bulmer-Thomas

Herbert S. Klein

Franklin Knight

Carlos Marichal

Frank Moya Pons

Oscar Zanetti

 

 

COMITÉ ORGANIZADOR LOCAL:

 

Raúl Román Romero (coordinador)

Jorge Elías Caro

Salomón Kalmanovitz

Wildler Guerra Curvelo

Joaquín Viloria de la Hoz

Johannie James Cruz

Adriana Santos Martínez

Yusmidia Solano Suarez

 

 

CONVOCAN:

 

Asociación de Historia Económica del Caribe (AHEC)

Universidad Nacional de Colombia sede Caribe, San Andrés

 

AUSPICIA:

Banco de la República (Colombia)


II Conferencia Internacional Asociación Colombiana de Estudios del Caribe (ACOLEC)

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afiche acolec

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“CULTURA, CIUDADES, y ECONOMÍA EN EL CARIBE: UNA MIRADA AL LITORAL”

 

Barranquilla (Colombia)

Junio 15 al 17 de 2016

 

PRESENTACIÓN

La Asociación Colombiana de Estudios del Caribe (ACOLEC) y el  Banco de la República, sucursal Barranquilla invitan a investigadores, docentes y estudiantes de diferentes disciplinas interesados(as) en participar en la Segunda Conferencia Internacional de La Asociación Colombiana de Estudios del Caribe que se realizará en la ciudad de Barranquilla (Colombia) durante los días comprendidos entre el 15  y el 17 de junio  de 2016, a que presenten sus ponencias, en torno al tema  central “El Caribe en los Litorales. Cultura, Ciudades y Economía”.

Durante los siglos XVI, XVII y XVIII, las ciudades caribeñas se conformaron en diversas dinámicas que fueron determinadas por los intereses imperiales y en conjunto cumplieron un rol específico. Así que, de la condición de ciudades fortaleza para la exploración, unas se convirtieron en ciudades portuarias y en muchos casos militares hasta llegar a ser centros de administración de los imperios; otras al margen de los litorales tomaron su condición de ciudades netamente agrarias, igualmente con su papel en el conjunto de un sistema colonial.  Más de un siglo después, con los desarrollos del capitalismo, las ciudades caribeñas y centros urbanos siguen un proceso de reacomodación de acuerdo a las dinámicas de la economía mundial en las que las ciudades tienen un rol especial.

En las últimas décadas, la región del Caribe ha experimentado una eclosión sistemática de sus ciudades. Ello se traduce en un renovado dinamismo de las ciudades existentes y en el surgimiento de nuevas áreas de crecimiento económico, fruto de las transformaciones en los procesos productivos y la globalización. Esto repercute,  para el caso de las ciudades litorales, en un alto potencial para el desarrollo portuario y del turismo, y en transformaciones significativas en las formas como se configura su población, pues de los  tradicionales procesos migratorios del campo a la ciudad,  se pasó en los últimos años  a un esquema distinto de corrientes migratorias entre zonas urbanas y de amplia movilidad internacional, que no solo hacen a algunas ciudades expulsoras, sino receptoras de población extranjera con capacidad de invertir capitales.

Esta situación, como es de esperarse, ocasiona recomposiciones importantes en el mundo urbano, sumado a cambios culturales e identitarios de la población, que hacen de las ciudades del Caribe un punto central para reflexionar.

 

Objetivo General

Analizar la evolución de las ciudades litorales caribeñas desde el punto de vista físico, político, social, cultural y económico y los desafíos que representan para ella los cambios que impone el capitalismo mundial.

Específicos

Reflexionar sobre los mecanismos de gestión integrada de las ciudades, las contradicciones en las políticas de desarrollo y de prestación de servicios.

Revisar las prácticas sociales de uso del espacio público, de solidaridad e identificación comunitaria cada vez más amenazada por la segmentación socio-espacial.

Analizar los impactos culturales e identitarios que experimentan las ciudades caribeñas en este contexto de cambio.

 

MESAS TEMÁTICAS

  • Desarrollo y transformaciones urbanas en el Caribe.
  • Cultura e identidad urbana en el Caribe.
  • Ciudades portuarias y desarrollos urbanos.
  • Turismo, economía y ciudad.
  • La ciudad en la literatura en el Caribe.
  • Educación, e identidad urbana en el Caribe.
  • Sociedad, pobreza y vida cotidiana.
  • Raza, género y comunidad.
  • Dinámicas semiurbanas, de los contextos rurales a urbanos.
  • Procesos políticos: Democracia, gobernabilidad y estabilidad política.
  • Movimientos sociales, actores emergentes y ciudadanía en el Caribe.
  • Espacio público, medios de información y memoria en el Caribe.
  • Sistemas productivos y desarrollo empresarial en las ciudades del Caribe.
  • Ciudades transfronterizas y procesos de integración en el Caribe.
  • Medio ambiente y desarrollo sustentable en las ciudades del Caribe.
  • Ciudadanías a través de las artes en el Caribe.
  • Catástrofes, ciudadanía e intervención internacional.
  • Arquitectura, historia y patrimonialización en el Caribe.

 

METODOLOGÍA

El evento académico se realizará con la modalidad de mesas temáticas con ponencias individuales, seguidas de una sesión de preguntas y comentarios de cada una. También se realizarán conferencias centrales a cargo de especialistas reconocidos en el tema.

Los interesados podrán proponer mesas temáticas o enviar ponencias individuales. Las mesas temáticas deberán contar con un mínimo de tres ponencias y un máximo de cinco, y los resúmenes serán evaluados individualmente.

 

PARTICIPACIÓN

Para participar como ponente en el evento los interesados deben enviar una propuesta de ponencia, ya sea en idioma inglés o español, de forma simultánea a las siguientes direcciones de correo electrónico:

 

presidencia@acolec.org; raulromanr@yahoo.com   

vicepresidencia@acolec.org; joelcar1@hotmail.com

 

La propuesta debe contener la siguiente información:

1.    Datos personales (nombre y apellido, dirección postal y correo     electrónico)

2.    Datos profesionales (grado académico y pertenencia institucional)

3.    Título de la ponencia, mesa temática elegida, y un resumen de hasta 500 palabras, que se recibirá hasta  el 25 de Marzo  de 2016

4.    La ponencia completa debe ser enviada hasta el 25 de abril de 2016, en formato Word, TNR 12, espacio sencillo, y con una extensión máxima de 12 cuartillas, incluyendo la bibliografía.

 

Posteriormente se enviarán a los ponentes que fueron aceptados las normas editoriales completas para la publicación de las memorias y los libros resultantes de este evento internacional.

Las cartas de aceptación de ponencias serán enviadas por los coordinadores del evento desde el momento que se reciban y aprueben las propuestas hasta el 25 de abril de 2016 y la programación definitiva saldrá el 10 de mayo de 2016.

 

Valor de la inscripción hasta el 20 de mayo de 2016:

Ponentes nacionales                    $150.000 COP

Ponentes extranjeros                     $ 70 USD

Participantes nacionales               $100.000 COP

Participantes extranjeros               $ 50 USD

Estudiantes                                      $ 50.000 COP ó 35 dólares

 

Valor de la inscripción desde el 21 de mayo de 2016

Ponentes nacionales                    $ 200.000 COP

Ponentes Extranjeros                    $100 USD

Participantes nacionales              $150.000 COP

Participantes extranjeros               $ 80 USD

Estudiantes                                     $ 70.000 COP ó 50 dólares

 

Información e inscripciones

Dr. Raúl Román Romero: Presidente ACOLEC-Univ. Nacional de Colombia

presidencia@acolec.org; raulromanr@yahoo.com

Dr. Jorge E. Elías-Caro: Vicepresidente ACOLEC-Universidad del Magdalena  vicepresidencia@acolec.org; joelcar1@hotmail.com

 

Ver promoción en www.acolec.org

 

Una vez aceptada su ponencia, deben consignar el valor por su participación en el evento en la cuenta de ahorros    Nº 516-329425-01 del Banco de Colombia a nombre de la Asociación Colombiana de Estudios del Caribe-ACOLEC y enviar recibo de consignación escaneado a las direcciones de correo electrónico arriba señaladas.

También se reciben los pagos por valor de inscripción el mismo día de iniciar el evento al momento de registrar su participación en el encuentro académico.

 

Comité Académico

Dr. Raúl Román Romero, Universidad Nacional de Colombia

Dr. Jorge Enrique Elías-Caro, Universidad del Magdalena (Colombia)

Dr. Antonino Vidal Ortega, Universidad del Norte (Colombia)

Msc, Muriel Vanegas Beltrán, Universidad de Cartagena (Colombia)

Dra. Veronique Benei, CNRS (Francia)

Dra. Mónica María del Valle, Universidad de la Salle (Colombia)

Dr. Joaquín Viloria de La Hoz, Banco de la República (Colombia)

Dr. Enrique Camacho Navarro, UNAM (México)

 

Comité Asesor

Dra. Mu-Kien Sang Ben, Univ. Católica Madre Maestra (Rep. Dominicana)

Dr. Jorge Rodriguez Beruff, Universidad de Puerto Rico

Dr. Fabio Luis Barbosa Dos Santos, Univ. Federal de Sao Paulo (Brasil)

Dr. Yopahe Thiao, Universidad de París (Francia)

Msc, Daniel Gómez López, Universidad del Magdalena (Colombia)

Dr. Bernardo García Díaz, Universidad Veracruzana (México)

Dr. José Javier Colón Morera, Universidad de Puerto Rico  

Msc. Hernando Motato C., Universidad Industrial de Santander (Colombia)

Dra. Adriana Santos Martínez, Universidad Nacional de Colombia

Dr. David Díaz Arias, Universidad de Costa Rica

Dra. Yusmidia Solano Suarez, Universidad Nacional de Colombia

 

Entidades que organizan y apoyan

ACOLEC

Banco de la República

Universidad Nacional de Colombia, sede Caribe