• Habanaavril20080147
    • Viñales, Cuba
    • © Thomas Brauner

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Entre Exclusif et contrebande: le commerce maritime aux Petites Antilles (fin XVIIe – début XIXe siècle)

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El Caribe

El Caribe

«Les barques processionaires cousent inlassablement ou recousent ensemble les morceaux duvers de la mer sans que la grande histoire les aperçoive toujours.»

Fernand Braudel, La Mediterranée et le monde méditerranéen …, [1949] 1979, T.1, p. 98.

L’historiographie a longtemps insisté sur la constitution d’espaces économiques clos dans des logiques impériales qu’on a tendance à résumer sous l’appellation d’Exclusif. Sans considérer que les dispositifs de contrôle furent évolutifs, et surtout loin d’être absolus dans leur volonté d’exclure les nations étrangères[1]. De même, la vision que nous avons du commerce colonial dans les Antilles est héritée de travaux sur l’économie portuaire européenne, principalement issue de l’histoire sérielle ou administrative des années 1970[2]. Utile pour comprendre l’essor de ce commerce comme son impact sur les sociétés européennes, elle laisse pourtant de côté le commerce inter insulaire, comme les économies d’échanges rontalières, ou encore les circulations maritimes au sein de l’espace américain[3].

On assiste aujourd’hui à un renouvellement de recherches qui tendent à faire émerger ces flux. On pourrait citer de manière non exhaustive les travaux de Peggy Liss, de Marcus Rediker, ou de Shannon Lee Dawdy, ou autour des îles neutres ceux de Wim Klooster ou d’Éric Schnakenbourg. Ces contributions tendent à montrer que le système de l’Exclusif était officiellement contourné, dans une proportion grandissante, démontrant l’impossibilité de réglementer le commerce aux Antilles. De l’Exclusif à l’Exclusif mitigé, de la mise en place des ports francs à l’ouverture au libre-échange en 1829, tout nuance l’idée que la contrebande et le commerce illégal soient une conséquence de l’Exclusif. Au contraire, la contrebande[4], et le commerce illégal[5], ou plus largement le commerce à l’échelle régionale, sont peut-être aussi dus à l’existence de logiques de navigation propres à l’espace considéré, en tout cas différentes des stricts flux transatlantiques, voire d’un système économique régional comme l’archéologie semble le suggérer[6].

Dans la perspective de Journées d’études consacrées aux navigations antillaises, on se propose d’adopter ce même changement d’échelle au sein du monde atlantique et de nous concentrer sur l’espace de navigation de la Caraïbe. Les approches peuvent être multiples et pluridisciplinaires. Tout d’abord autour des acteurs, en s’intéressant aux négociants locaux, ou aux communautés marchandes, et à leurs réseaux, ce qui peut déboucher sur des travaux portant sur les approvisionnements en marchandises ou sur la redistribution dans cet espace, afin de porter une première esquisse à une redéfinition de la géographie commerciale de la zone. En corollaire, les produits échangés et les techniques commerciales usitées (troc, lettres de changes, numéraires…) sont également dignes d’intérêt. Ensuite, ce sont les conditions même de la navigation qui peuvent faire l’objet de travaux, tant le rapport dialectique entre commerce légal et illégal, avec leurs avatars que sont l’interlope et la contrebande apparaissent comme des pistes fécondes à explorer en essayant de mieux comprendre les logiques à l’oeuvre au sein de nombreuses situations dans une « zone grise ». Enfin, une dernière approche serait celle des techniques de navigation ; on veut évoquer par là à la fois les savoirs empiriques ou savants des marins quant aux caractéristiques de l’espace de la Caraïbe (géographique, sanitaire…) mais aussi peut-être, sur les innovations particulières qui y sont apparues à la fois en ce qui concernait la construction navale ou des infrastructures portuaires.

Toutes les approches suggérées ici sont de simples indications qui n’épuisent pas le questionnement que l’on souhaite développer autour d’une thématique vaste et que l’on souhaite renouvelée, autour des navigations commerciales aux Antilles (fin XVIIe siècledébut XIXe siècle), lors de Journées d’études organisées à l’université des Antilles (campus de Schoelcher). Les chercheurs intéressés doivent faire acte de candidature avant le 30 août 2018 à l’adresse suivante en adressant un projet de communication (titre, résumé et affiliation) à : jean-sebastien.guibert@univ-antilles.fr.

 

Les réponses seront adressées aux contributeurs au plus tard le 10 septembre 2018.

Les communications feront l’objet d’une publication.

 

Dates prévisionnelles: 24-26 octobre 2018

Lieu: Campus de Schoelcher (Martinique)

Organisation: Colette Médouze, Boris Lesueur et Jean-Sébastien Guibert

 


[1] Voir la définition qu’en donne Richard Pares, “Merchants and Planters”, The Economic History Review Supplements, 4, 1960, p. 1: c’est l’exclusion des marchands étrangers et l’obligation d’exporter vers la métropole pour chaque colonie.

[2] Jean Meyer, L’armement nantais, 1969 ; Paul Butel, Les négociants bordelais l’Europe et les îles au XVIIIe siècle, 1974, Charles Carrère, 1974 ; Jean Tarrade, Le commerce colonial de la France d’Ancien Régime, 1972.

[3] P. Liss et F. Knight (dir.), Atlantic port cities: Economy, culture, and society in the Atlantic world, 1650-1850, Knoxville, University of Tennessee Press, 1991.

[4] Anne Pérotin Dumon, « Cabotage, contraband, and corsairs: The port cities of Guadeloupe and their inhabitants, 1650-1800 », in P. Liss et F. Knight, Atlantic port cities..., op. cit., pp. 58-86). Jorge Miguel Viana Pedreira, « Contraband, crisis, and the collapse of the old colonial system », The Hispanic American historical Review, 81,3-4,2001, pp. 739-744; Ernst Pijing, « A new interpretation of contraband trade », The Hispanic American historical Review, 81,3-4,2001, pp. 733-738; et Nuala Zahedieh, « The merchants of Port Royal, Jamaica, and the Spanish contraband trade, 1655-1692 », William and Mary Quarterly, 43, 4,1986, pp. 570-593.

[5] André Lespagnol, « Les Malouins dans l’espace caraïbe au début du XVIIIe siècle. La tentation de l’interlope », Paul Butel (dir.), Commerce et plantation dans la Caraïbe, Bordeaux, Maison des Pays Ibériques, 1992.

[6] Voir la stimulante étude de Catherine Losier, Approvisionner Cayenne sous l’Ancien Régime. Archéologie et histoire des réseaux commerciaux, Leiden, Sidetone Press, 2016.


Between Exclusif and smuggling: maritime trade in the Lesser Antilles (late 17th - early 19th century)

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El Caribe

El Caribe

« The processionary boats tirelessly sew or sew together the various pieces of the sea without the great history always seeing them.»
Fernand Braudel, La Méditerranée et le monde méditerranéen …, [1949] 1979, T.1 p. 98.


Historiography devoted to trade in the West Indies has long insisted on the creation of closed economic spaces in imperial logic that one tends to summarize under the name of Exclusif, without considering that the control mechanisms were evolutionary, and specially far from being absolute in their will to exclude foreign nations[1]. Similarly, our vision of colonial trade in the West Indies is the result of a European historiography focused on the aspects and impacts of trade on the European port economy, mainly derived from the serial and administrative history of the 1970s[2]. Useful for understanding the rise of this trade as its impact on European societies, it leaves aside interisland trade, border trade, or maritime traffic within the American space[3].

Today, we are witnessing a renewal of research that tends to bring out these flows. One could cite but not limited to the works of Peggy Liss, Marcus Rediker, or Shannon Lee Dawdy, or around the neutral islands those of Wim Klooster or Eric Schnakenbourg. These contributions provide the idea that the Exclusif system was officially bypassed, in a growing proportion, demonstrating the impossibility of regulating trade in the West Indies. From the Exclusif to the Exclusif mitigé, from the establishment of free ports to the opening to free trade in 1829, the idea that smuggling[4], and illegal trade[5], are a consequence of the Exclusif is nuanced. On the contrary smuggling, and illegal trade, or more broadly trade on a regional scale, may also be due to the existence of navigation logics specific to the area in question, at least different from the strict transatlantic flows, or even a regional economic system, as archaeology sugests[6].


In the perspective of a seminar devoted to Caribbean navigation, we propose to adopt this same change of scale within the Atlantic world and to concentrate on the Caribbean navigation area. Approaches can be multiple. First of all, around the actors, by taking an interest in local traders, or the trading communities, and their networks, which can lead to work on the supply of goods or on the redistribution in this space, in order to bring a first sketch to a redefinition of the commercial geography of the zone. As a corollary, the products exchanged and the commercial techniques used (barter, bills of exchange, cash...) are also worthy of interest. The dialectical relationship between legal and illegal trade, with their avatars of interloping and smuggling, appear to be fruitful avenues to explore, trying to better understand the logic at work in many situations, forming a "grey zone" in which sailors were evolving. Finally, a last approach would be that of navigation techniques; by this we want to evoke both the empirical or learned knowledge of seafarers as to the characteristics of the Caribbean area (geographical, sanitary...) but also, perhaps, on the particular innovations which have appeared there both with regard to shipbuilding and port infrastructures.


These suggested approaches, which are far from exhaustive, are simple indications that do not exhaust the questioning that we wish to develop around a theme that is both vast and renewed, around commercial navigation in the West Indies (late seventeenth century-early nineteenth century), during a seminar organized at the University of the West Indies (Schoelcher campus). Interested researchers should apply before 30 August 2018 to the following address by sending a draft paper (title, abstract and affiliation) to: jeansebastien.guibert@univ-antilles.fr


Replies will be sent to contributors no later than 10 September 2018.
Papers will be published in a volume.

 

Expected dates: 24-26 October 2018
Location: Schoelcher Campus (Martinique)                                                           

Organization: Colette Médouze, Boris Lesueur and Jean-Sébastien Guibert

 


[1] See Richard Pares' definition, “Merchants and Planters”, The Economic History Review Supplements, 4, 1960, p. 1: it is the exclusion of foreign merchants and the obligation to export to the metropolis for each colony.

[2] Jean Meyer, L’armement nantais, 1969 ; Paul Butel, Les négociants bordelais l’Europe et les îles au XVIIIe
siècle, 1974, Charles Carrère, 1974 ; Jean Tarrade, Le commerce colonial de la France d’Ancien Régime, 1972.

[3] P. Liss et F. Knight (dir.), Atlantic port cities: Economy, culture, and society in the Atlantic world, 1650-1850, Knoxville, University of Tennessee Press, 1991.

[4] Anne Pérotin Dumon, « Cabotage, contraband, and corsairs : The port cities of Guadeloupe and their
inhabitants, 1650-1800 », in P. Liss et F. Knight, Atlantic port cities..., op. cit., pp. 58-86). Jorge Miguel Viana
Pedreira, « Contraband, crisis, and the collapse of the old colonial system », The Hispanic American historical
Review, 81,3-4,2001, pp. 739-744; Ernst Pijing, « A new interpretation of contraband trade », The Hispanic
American historical Review, 81,3-4,2001, pp. 733-738; et Nuala Zahedieh, « The merchants of Port Royal,
Jamaica, and the Spanish contraband trade, 1655-1692 », William and Mary Quarterly, 43, 4,1986, pp. 570-593.

[5] André Lespagnol, « Les Malouins dans l’espace caraïbe au début du XVIIIe siècle. La tentation de
l’interlope », Paul Butel (dir.), Commerce et plantation dans la Caraïbe, Bordeaux, Maison des Pays Ibériques, 1992.

[6] See Catherine Losier, Approvisionner Cayenne sous l’Ancien Régime. Archéologie et histoire des réseaux
commerciaux, Leiden, Sidetone Press, 2016.


SEXTO CONGRESO LATINOAMERICANO DE HISTORIA ECONOMICA (CLADHE VI)

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cladhe vi

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Universidad de Santiago de Chile, Santiago (Chile)
23-25 julio 2019

 

Segunda Circular

 

El sexto Congreso Latino-Americano de Historia Económica (CLADHE VI) se realizará en la ciudad de Santiago, Chile, entre los días 23 y 25 de julio de 2019. Las instituciones organizadoras son las asociaciones de Historia Económica de Argentina, Brasil, Chile, Caribe, Colombia, México, Perú y Uruguay, así como las de España y Portugal, en condición de invitadas. La Asociación Chilena de Historia Económica (ACHHE) y la Facultad de Administración y Economía (FAE), de la Universidad de Santiago de Chile (Usach), con sede en la ciudad de Santiago, son las instituciones anfitrionas.

 

El sitio web del congreso es el siguiente: www.cladhe6.usach.cl/. Los invitamos a visitarlo para mayores antecedentes, incluido el programa general del evento.

 

Los idiomas oficiales de CLADHE VI serán español y portugués; sin embargo, también serán recibidos trabajos en inglés. El congreso será organizado en simposios, mesas redondas y conferencias.

 

La conferencia de apertura estará a cargo de la profesora Jane Humphries (Universidad de Oxford), mientras que la conferencia de cierre será dictada por el profesor Leandro Prados de la Escosura (Universidad Carlos III).

 

Los temas y participantes de las cuatro mesas redondas serán los siguientes:

Mesa redonda 1. ¿Pobreza de clio?

Invitados: Francesco Boldizzoni , Jörg Baten , Julio Pinto  & Luis Bértola.

Encargado COL: José Díaz.

 

Mesa redonda 2. ¿Qué rol tienen (o deberían tener) los grandes empresarios en el desarrollo económico de América Latina?

Invitados: Ricardo Nazer, Javier Vidal, Erica Salvaj, Arnaldo Dalla Costa.

Encargado COL: Diego Barría.

 

Mesa redonda 3. Desafíos de financiamiento de sistemas de seguridad social y políticas de superación de la desigualdad.

Invitados: María Dolores Lorenzo, Nora Lustig, Claudia Sanhueza, José Pablo Arellano.

Encargada COL: Bernardita Escobar.

 

Mesa redonda 4. ¿Qué puede aportar la historia económica a la formulación de políticas de desarrollo en América Latina?

Invitados: José Antonio Ocampo, Sandra Kuntz, Stephen Haber, Ignacio Briones.

Encargado COL: Claudio Robles.

 

RECORDATORIO DE LLAMADO A PRESENTACION DE PROPUESTAS DE SIMPOSIOS

Las propuestas de simposios temáticos serán recibidas entre el 1 de Julio y el 15 de agosto de 2018 en la siguiente dirección electrónica: cladhe6@usach.cl, de acuerdo a lo estipulado en la Circular 1.

 

BASES DEL PRIMER PREMIO A LA MEJOR TESIS DOCTORAL EN HISTORIA ECONÓMICA DE AMÉRICA LATINA

Adjuntamos a esta circular las Bases del Primer Premio a la Mejor Tesis Doctoral en Historia Económica de América Latina, Cladhe 2019.


XII Congreso Brasileño de Historia Económica y 13a Conferencia Internacional de Historia de Empresas

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abphe

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I Circular para el XII Congreso Brasileño de Historia Económica y la 13a Conferencia Internacional de Historia de Empresas, organizado por la Asociación Brasileña de Investigadores en Historia Económica -ABPHE-, cuyo principal objetivo es analizar, desde una perspectiva histórica, temas de gran relevancia para la comprensión de la sociedad y los procesos de desarrollo. Los eventos se realizaran en la Facultad de Economía de la Universidad Federal Fluminense, en Niterói, los días 28, 29 y 30 de agosto de 2017. Las propuestas de comunicación (texto completo) en las sesiones temáticas indicadas deben ser enviadas hasta el 22 de abril de 2017 a la dirección de correo electrónico: abphe2017@gmail.com.

 

Para más información ver la 1ra Circular adjunta y la página oficial del congreso: ABPHE.


VI CONGRESO LATINOAMERICANO DE HISTORIA ECONÓMICA (CLADHE VI)

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CLADHE VI

CLADHE VI

El VI Congreso Latino-Americano de Historia Económica (CLADHE VI) se realizará en la ciudad de Santiago, Chile, entre los días 23 y 25 de julio de 2019. Las instituciones organizadoras son las asociaciones de Historia Económica de Argentina, Brasil, Chile, Caribe, Colombia, México, Perú y Uruguay, así como las de España y Portugal, en condición de invitadas. La Asociación Chilena de Historia Económica (ACHHE) y la Facultad de Administración y Economía (FAE), de la Universidad de Santiago de Chile (Usach), con sede en la ciudad de Santiago, son las instituciones anfitrionas.

Continuando con la tradición de los anteriores Cladhe, realizados desde el 2007, el CLADHE VI es un espacio académico para debatir las investigaciones recientes de historia económica en América Latina, así como para abordar las perspectivas globales y comparativas con otras regiones. La organización de CLADHE busca incentivar la participación conjunta de investigadores de los países latinoamericanos y de otras partes del mundo para difundir y discutir sus trabajos, así como establecer agendas de investigación conjuntas. Investigadores de Historia Económica y áreas afines son invitados a presentar sus trabajos.

Los idiomas oficiales de CLADHE VI serán español y portugués; sin embargo, también serán recibidos trabajos en inglés. El congreso será organizado en simposios, mesas redondas y conferencias.

LLAMADO A PRESENTACION DE PROPUESTAS DE SIMPOSIOS

Las propuestas de simposios temáticos serán recibidas entre el 1 de Julio y el 15 de agosto de 2018 en la siguiente dirección electrónica: cladhe6@usach.cl.

Con la intención de promover la participación conjunta de investigadores de diversos países y regiones del mundo, cada simposio deberá contar con al menos (2) coordinadores de nacionalidades diferentes (con un máximo de tres coordinadores).

La propuesta de simposio temático deberá ser enviada con los siguientes documentos adjuntos:

  1. Un resumen justificativo de la propuesta del simposio;
  2. El curriculum vitae corto de los coordinadores, el cual deberá demostrar una trayectoria académica reconocida en el tema propuesto;
  3. Una lista de los potenciales participantes y posibles comentaristas, especificando en cada caso la filiación institucional.

Las sesiones deben contar con la participación de investigadores de diversos países, siendo un 50% el máximo permitido de participantes de un mismo país, y los simposios deberán estar conformados por entre 10 y 18 ponentes.

La aprobación de los simposios estará a cargo del Comité Organizador Internacional (COI) y será comunicado por medio de email a los coordinadores conforme las fechas especificadas. La aprobación deberá ser ratificada con la recepción de los trabajos completos, teniendo en cuenta el número máximo y mínimo de participantes ya definido. Los plazos deberán ser cumplidos para que la publicación de los artículos pueda ser realizada en la página del evento.

Los coordinadores de los simposios temáticos serán los responsables por la aprobación de los contenidos y de la calidad de los textos, así como de la organización de los simposios. El Comité Organizador Local deberá recibir la lista de los ponentes, sus resúmenes y sus artículos, así como el cronograma de las presentaciones del Simposio para su publicación en la página del evento y en el material del congreso.

El sitio web del congreso será el siguiente enlace: CLADHE VI 

LA INSTITUCION PROMOTORA: ACHHE

La Asociación Chilena de Historia Económica (ACHHE) fue fundada el 2008, por iniciativa de un pequeño grupo de académicos convencidos de la necesidad de promover la investigación y los debates sobre historia económica chilena. A la fecha ya hemos realizado tres congresos nacionales y tres jornadas de historia económica.

Actualmente la ACHHE es integrante de la Asociación Latino-Americana de Historia Económica (CLADHE) y de la Asociación Internacional de Historia Económica (IEHA). La ACHHE se afilió a la Asociación Internacional de Historia Económica el 2014 y ha desarrollado diversas actividades con las asociaciones latino-americanas.

Para más detalle visitar: ACHHE 

LA SEDE DEL CONGRESO

La sede del congreso será la Facultad de Administración y Economía (FAE) de la Universidad de Santiago de Chile (Usach), creada en 1972, y que actualmente ofrece cursos de pre-grado en Administración de Empresas, Ciencias Económicas, Ciencias Contables, y Administración Pública. Ofrece además diversos postgrados en todas estas áreas, incluyendo doctorados, maestrías y diplomados. La FAE está ubicada en la Avenida Libertador Bernardo O’Higgins 3363, Estación Central, Santiago.

Para otras informaciones visitar: (FAE), Universidad de Santiago de Chile 

Comité Organizador Internacional (COI)

Integrado por los Presidentes y Vicepresidentes o Secretarios de las Asociaciones al momento de enviarse la primera circular. A saber:

  • Roberto Schmit (AAHE)
  • Guillermo Banzato (AAHE)
  • Alexandre Macchione Saes (ABPHE)
  • Luiz Fernando Saraiva (ABPHE)
  • Andrés Alvarez (ACHE)
  • Javier Mejía (ACHE)
  • Manuel Llorca (ACHHE)
  • Cesar Yáñez (ACHHE)
  • Martín Monsalve (APHE)
  • Francisco Quiroz (APHE)
  • Jose Antonio Piqueras (AHEC)
  • Jorge Elías Caro (AHEC)
  • Sandra Kuntz (AMHE)
  • Yovana Celaya (AMHE)
  • María Camou (AUDHE)
  • Cecilia Lara (AUDHE)

 

Asociaciones invitadas:

  • Santiago López García (AEHE)
  • Álvaro Ferreira da Silva (APHES)

 

Comité Organizador Local (COL)

  • Manuel Llorca (Usach)
  • Diego Barría (Usach)
  • Juan José Martínez (Usach)
  • Juan Navarrete (Usach)
  • Rodrigo Rivero (Usach)
  • Ricardo Nazer (Usach)
  • Luis Ortega (Usach)
  • César Yáñez (Universidad de Valparaíso)
  • Mario Matus (Universidad de Chile)
  • José Díaz (PUC)
  • Jaime Rosenblitt (Dibam)
  • Leopoldo Tobar (UCSH)
  • Gonzalo Islas (UAI)
  • Bernardita Escobar (SEP)
  • Nora Reyes (Universidad de Barcelona)
  • Patricio Herrera (Universidad de Valparaíso)
  • Diego del Barrio (Universidad de Valparaíso)

 

Comité Académico Internacional (CAI)

Compuesto por 4 miembros propuestos por cada asociación.

  • Carlos Marichal (Colegio de México, México)
  • Luis Jáuregui (Instituo Mora)
  • Antonio Ibarra (Universidad Nacional Autónoma de México, México)
  • Antonio Tena (Universidad Carlos III, España)
  • Marcello Carmagnani (Colegio de México, México)
  • Gabriel Palma (Cambridge University & Universidad de Santiago, Chile)
  • Osvaldo Sunkel (Cepal, Chile)
  • Ricardo Ffrench-Davis (Universidad de Chile, Chile)
  • Luis Bértola (Universidad de la República, Uruguay)
  • Henry Willebald (Universidad de la República, Uruguay)
  • Reto Bertoni (Universidad de la República, Uruguay)
  • José Antonio Ocampo (New York University, EEUU)
  • Rosemary Thorp (University of Oxford, Inglaterra)
  • Heraclio Bonilla (Universidad Nacional de Colombia, Colombia)
  • Kendal Brown (Brigham Young University, EEUU)
  • Bruno Seminario (Universidad del Pacífico, Perú)
  • Andrés Regalsky (UNL-UBA, Argentina)
  • Susana Bandieri (UNCOMA, Argentina)
  • Jorge Gelman (UBA, Argentina)
  • Colin Lewis (LSE, Inglaterra)
  • Wilson Suzigan (Unicamp, Brasil)
  • Pedro Cezar Dutra Fonseca (UFRGS, Brasil)
  • Angelo Carrara (UFJF, Brasil)
  • José Luís Cardoso (Universidade de Lisboa, Portugal)
  • Eduardo Posada Carbó (Universidad de Oxford, Inglaterra)
  • Salomón Kalmanovitz (Universidad Jorge Tadeo Lozano, Colombia)
  • María Teresa Ramírez (Banco de la República de Colombia, Colombia)
  • Carlos Brando (Universidad de los Andes de Bogotá, Colombia)
  • Oscar Zanetti (UNEAC, Cuba)
  • Guy Pierre (Universidad Autónoma de la Ciudad de México, México)
  • Franklin W. Knight (The Johns Hopkins University, EEUU)
  • Herbert S. Klein (Stanford University, EEUU)
  • Andrea Lluch (Universidad Nacional de La Pampa, Argentina) 
  • Leandro Prados de la Escosura (Universidad Carlos III de Madrid, España)
  • Paloma Fernández (Universidat de Barcelona, España)
  • Xavier Tafunell (Universitat Pompeu Fabra, España)

IV Congreso Internacional de la AHEC / 4 International Conference of the AHEC

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 sebastião salgado éxodos

sebastião salgado éxodos

La Asociación de Historia Económica del Caribe (AHEC) y la Universidad Nacional de Colombia sede Caribe, bajo los auspicios del Banco de la República (Colombia), convoca su IV Congreso en San Andrés, los días 8 a 11 de noviembre de 2017.

El tema principal del Congreso será: «Los movimientos de población y sus implicaciones en la economía».

 

La AHEC invita a los investigadores que se interesan por la historia económica del Caribe a intervenir con una ponencia inédita en una de las siguientes secciones, procurando establecer su relación con el tema central de la convocatoria:

 

  • Población y migraciones, siglos XVI-XXI
  • Inmigración, salarios y nivel de vida
  • Inmigración, remesas y capital financiero
  • Deuda y política económica
  • Inversiones directas extranjeras y crecimiento económico
  • Urbanización y «latifundismo urbano»
  • Economía informal y concentración agraria
  • Sistemas de producción – agentes económicos (Estructuras productivas; comercio y sistemas esclavistas; regímenes de trabajo; empresas y empresarios)
  • Producción y exportación de materias primas (Principales renglones de la producción y los servicios; historia agraria y de plantaciones)
  • Recursos naturales (Explotación de los recursos naturales; formas históricas e impacto ambiental)
  • Minería y fuentes de energía
  • Servicios y turismo
  • Comercio internacional (Comercio exterior y otros vínculos con la economía internacional)
  • Bancos y sistemas financieros
  • Pensamiento económico
  • Historiografía económica

 

PRESENTACIÓN DE PROPUESTAS

1. La AHEC fija hasta el día 15 de mayo de 2017 el plazo para recibir las propuestas de participación. Las propuestas podrán tener un carácter colectivo (composición de mesas: tema y participantes inicialmente previstos) o individual, en cuyo caso el ponente ha de indicar la sección en la que desea ser inscrito, siendo la organización quien la asigne a una mesa. Las propuestas irán acompañadas de una breve descripción de su contenido de unas 100 palabras.

 

2. Las propuestas deben ser dirigidas por correo electrónico (por triplicado) a las siguientes direcciones:

 

joelcar1@hotmail.com

rromanr@unal.edu.co

jose.piqueras@uji.es

 

3. El 31 de mayo de 2017 la organización hará pública la relación de propuestas aceptadas y el programa provisional del congreso.

 

4. El plazo ordinario de inscripción en el Congreso y la Asociación tendrá lugar entre el 1 y el 30 de junio de 2017.

 

 

INCRIPCIÓN. CUOTAS

 

5. La inscripción que dará derecho a participar en las sesiones del Congreso y a la afiliación a la AHEC por un año se establece en 45 USD. La inscripción de los estudiantes que acrediten esta condición se fija en 10 USD. Las cuotas estarán vigentes hasta el 30 de junio de 2017.

 

6. Las cuotas de inscripción tramitadas a partir del 1 de julio hasta el 30 de octubre de 2017 serán de 85 USD para los miembros ordinarios y de 25 USD para los estudiantes.

 

7. Las cuotas de inscripción realizadas en las jornadas del Congreso serán de 105 USD para los miembros ordinarios.

 

* En la determinación de las cuotas de inscripción se ha considerado que para ingresar en San Andrés debe adquirirse una tarjeta de turista cuyo importe actual es 99.000 pesos colombianos (34 USD). Las cuotas de inscripción que aquí se indican han deducido en su totalidad el precio de la citada tarjeta sobre las cuotas oficiales del último congreso de AHEC, a fin de no encarecer la participación.  

 

8. La inscripción para participar en el Congreso podrá realizarse por PayPal o por transferencia bancaria en Colombia, Entidad Davivienda, cuenta de ahorros Nº 266000137155, a nombre de Universidad Nacional de Colombia Congreso AHEC. También podrá efectuarse en la secretaría local del Congreso habilitada en la sede de su celebración la fecha de apertura.

 

20 de septiembre de 2016

 

 

COMITÉ ORGANIZADOR:

 

 

COMITÉ CIENTÍFICO INTERNACIONAL:

 

·         Comité Directivo de la Asociación de Historia Económica del Caribe (AHEC):

 

Guy Pierre, Presidente de Honor

José Antonio Piqueras, Presidente

Jorge Elías Caro, Secretario Ejecutivo

Johanna Von Grafenstein, Tesorera

Roberto Cassá, Vocal

Christian Cwik, Vocal

Humberto García Muñiz, Vocal

Salomón Kalmanovitz, Vocal

Pablo Martín Aceña, Vocal

Raúl Román Romero, Vocal

Marie-Christine Touchelay, Vocal

Michael Toussaint, Vocal

Reinaldo Funes Monzote, Vocal suplente

 

·         Consejo de Honor de la Ahec:

 

Victor Bulmer-Thomas

Herbert S. Klein

Franklin Knight

Carlos Marichal

Frank Moya Pons

Oscar Zanetti

 

 

COMITÉ ORGANIZADOR LOCAL:

 

Raúl Román Romero (coordinador)

Jorge Elías Caro

Salomón Kalmanovitz

Wildler Guerra Curvelo

Joaquín Viloria de la Hoz

Johannie James Cruz

Adriana Santos Martínez

Yusmidia Solano Suarez

 

 

CONVOCAN:

 

Asociación de Historia Económica del Caribe (AHEC)

Universidad Nacional de Colombia sede Caribe, San Andrés

 

AUSPICIA:

Banco de la República (Colombia)